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726: LOUISE MARTINI

louise martini

Qui croirait que son ce patronyme de boisson apéritive italienne à base de vin cuit se cache une actrice 100% autrichienne. Que dis-je, une actrice? Une institution nationale serait un terme plus approprié pour définir Louise Martini.

La future miss Martini naît à Vienne, le 10 Novembre 1931 sous le patronyme à la fois plus complet et moins grisant de Marie-Louise Chiba.

Je ne ferai pas l’affront a mon lecteur de retracer une fois encore la trouble période de l’histoire qui sert de  cadre hautement dramatique à l’enfance de Louise.

Disons que née deux ans à peine avant que le Führer ne s’empare du pouvoir, elle va se retrouver très vite dans un pays annexé puis entraîné dans la spirale guerrière sous l’égide d’un fou furieux.

Louise est presque adolescente quand le monde est enfin débarrassé de son fou le plus spectaculairement sanglant. Elle sera une jeune femme lorsqu’enfin les privations de la guerre et les humiliations qui la suivront commencent à s’estomper. Formée à l’académie Max Reinhardt, elle pourra enfin débuter au cabaret puis au théâtre au début des années 50. Du cabaret viennois, elle passera aux comédies musicales à Munich.

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Pour le cinéma, il faudra attendre 1956, Louise a 25 ans. C’est tard pour commencer une carrière de vedette de l’écran dans un pays qui ne jure que par la jeune première post adolescente telle Romy Schneider première manière. C’est d’autant plus tard que Louise est très sollicitée par le théâtre. Vienne la considère déjà comme une très grande dame des scènes malgré son jeune âge et il n’y a guère qu’Edwige Feuillère en France qui puisse se vanter d’une telle renommée aux yeux du public.

Et en disant cela, il se peut que j’aie déjà tout dit à propos de Louise Martini

Le soir en scène, triomphant dans un grand rôle, la journée elle répète le suivant où elle sera plus sublime encore. Où trouverait-elle le temps pour le cinéma? Pour cet univers aux tournages longs et fastidieux, aux horaires toujours incertains où votre présence est parfois requise des mois durant? Impossible!

Louise sera terriblement présente à la télévision car les horaires de tournage sont à peu de choses près des horaires de bureaux, elle peut parfaitement se ruer sur scène le soir et répéter ses textes à l’heure du déjeuner ou au maquillage.

Elle sera au fil du temps, une assidue des petits écrans mais jamais suffisamment pour qu’un programme la déloge d’un théâtre!

Alors bien sûr, du cinéma , elle en fera. Du cinéma autrichien, bien sûr. Allemand à la rigueur. Mais hors de question de s’exiler en Italie, en France, en Angleterre ou pire encore, à Hollywood!

Apparue en 1956 pour la première fois sur les écrans, elle tournera jusqu’en 2007. Soit un demi siècle et des poussières d’un travail d’actrice intense, d’une présence quasi constante et combien de films? Une vague dizaine.

C’est peu. Pour elle c’était déjà énorme! Qui sait combien de représentations ils lui ont coûté! Et si cette parcimonie cinématographique peut nous sembler frustrante, c’est que nous ne sommes pas autrichiens et que nous n’avons donc pas profité de son émission radio « Cocktail Martini » qui régalera son auditoire dix-sept ans durant.

Et si on ne vit plus Louise aux écrans, qu’ils soient grand sou petits après 2007, est-il bine utile de préciser qu’elle ne ralentit pas sa carrière théâtrale, fêtant en 2009 ses 60 ans « on stage » avec un nouveau triomphe!

Louise avait trouvé le temps de se marier, c’est à peine croyable, et qui plus est de se marier deux fois.

Ce fut d’abord le musicien Bill Grah puis le réalisateur Heinz Wilhelm Schwartz qu’elle épouse en 1966 et dont elle sera la veuve en 2004.

Le 17 Janvier 2013, à 82 ans et en paraissant 40 de moins, c’est Louise qui a son tour rendait son plus beau rôle. Personne hélas n’était à la mesure de son talent pour le reprendre et  le théâtre viennois porte depuis un deuil qui semble éternel.

Elle était citoyenne d’honneur de la ville de Vienne depuis belle lurette. Il ne lui manquait plus qu’une rue à son nom. C’est chose faite!

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QUE VOIR?

1956:Wenn Poldi ins Manöver Zieht: Avec Doris Kirchner et Gunther Philipp

1960:Meine Nichte tut Das Nicht: Avec Cornelia Froboess

1963: Zwei Whisky und ein Sofa: Avec Maria Schell et Nadia Gray

1963: Die Endlose Nacht: Avec Hannelore Elsner et Alexandra Stewart

1968: Professor Columbus: Avec Rudolf Platte

1970: Deep End: Avec Diana Dors, John Moulder Brown et Jane Asher

1977: Mein seliger Onkel: Avec Wolfgang Gasser

1977: Die Rückkehr des alten Herrn: Avec Trude Marlen

1985: Novembermond: Avec Danièle Delorme et Denise Boulet

1991: Patient aus Leidenschaft: Avec Alfred Böhn

1992:Ilona und Kurti: Avec Elfi Eschke

1994: Du Bringst Mich Noch Um: Avec Gabriela Benesch

1997: Qualtingers Wien: Avec Vera Borg

650: ANITA LOUISE

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Née le 9 Janvier 1915 à New-York, la petite Anita Louise Frémault fut une de ces petites filles blondes comme les blés, rêvant de folles destinées sur les planches de Broadway.

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La vocation de la petite Anita ne serait pas contrecarrée par ses parents. A six ans elle débutait à Broadway, à sept elle tenait un petit rôle dans le tout premier succès de Clara Bow!

Elle travaille alors sous son véritable patronyme d’Anita Frémault, raison pour laquelle on ne trouve pas de trace d’Anita Louise dans les nombreuses archives de l’époque à Broadway!

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Anita Frémault va être une enfant vedette et Hollywood ne se fait pas prier pour utiliser cette petite fille, déjà comédienne aguerrie et à la petite figure d’ange. Et si les studios ne mirent pas en branle une campagne publicitaire pour faire d’elle une star de premier plan comme ils le feront bientôt pour Shirley Temple ou Margaret O’Brian, c’est que la petite Frémault commence « un peu vieille ». On craint que les premiers stigmates de l’adolescence ne la défigurent ou tout du moins lui enlèvent sa grâce juvénile. Les enfants qui grandissent seront toujours un des pires cauchemars d’Hollywood!

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Mais Anita qui finira par perdre son nom de famille au profit de son second prénom va gagner encore en joliesse, en distinction et en métier. Bientôt la MGM fera d’elle une de ses valeurs sûres.

Elle jouera d’abord les adolescentes bien élevées, puis les jeunes sœurs discrètes d’héroïnes plus tapageuses.

On aimera ensuite à lui confier les rôles de jeunes femmes élégantes et distinguées qui observent avec un tantinet de dédain les aventures amoureuses des grandes vedettes maison.

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Il faudra attendre l’avènement des années 40 pour que l’on confie enfin à Anita Louise des premiers rôles. mais étrangement, elle n’aura plus droit qu’à la série B et à des partenaires bien moins prestigieux que ceux à qui elle a donné la réplique dans les années 30.

Il faut bien reconnaître qu’après Errol Flynn, Henri Fonda ou Tyrone Power, donner la réplique à Tom Harmon, Dick Foran ou Russell Hayden ce n’est pas tout à fait aussi prestigieux!

Et qu’après les superproductions que furent « Marie Antoinette », « Madame du Barry » ou « Anthony Adverse », être la vedette de « Harmon of Michigan », ça manque d’allure!

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Pourtant, Anita Louise était non seulement une actrice très aimée du public, mais elle était une jeune femme d’une élégance folle, très sollicitée pour les éditos « mode et beauté » des magazines les plus chics de son temps!

Pour la mode, Anita Louise était en blonde ce que Gail Patrick était en brune: une égérie. Ni plus ni moins.

Ajoutons à cela que les partys les plus folles et les plus courues d’Hollywood avec celles de Sonja Henie et de Carole Lombard étaient celles données par Anita Louise!

Tout cela rend plus étrange encore le traitement que lui ont réservé les studios.

En 1940, Anita avait épousé le réalisateur Buddy Adler qui était également un des pontes de la Century Fox ce qui faisait d’elle une « dame » dans la cité du film.

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Pourtant rien n’y fera et c’est avec un empressement soulagé qu’elle se précipitera à la télévision dès le début des années 50. En 1952 elle tirait un trait définitif sur sa carrière au cinéma.

Elle travaillera avec une assiduité rare pour la télévision jusqu’en 1970, jusqu’à sa mort.

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Le 12 Juillet 1960, Buddy Adler la laisse veuve. Il n’avait que 51 ans et meurt vaincu par le cancer du poumon. Anita Louise perdait son mari et Hollywood un de ses producteurs les plus avisés puisqu’on lui doit entre autres « Tant qu’il y aura des Hommes », « La Colline de l’Adieu » « Anastasia » « Bus Stop » ou « L’Auberge du Sixième Bonheur ».

Anita Louise s’était remariée en 1962 avec Henri Berger, mais l’actrice est foudroyée d’une crise cardiaque le 25 avril 1970.

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QUE VOIR?

1922: Down to the Sea in Ships: Avec Clara Bow

1924: The Sixth Commandment: Avec Charlotte Walker

1929: Wonder of Women: Avec Leila Hyams et Lewis Stone

1929: The Marriage Playground: Avec Lilyan Tashman et Fredric March

1929: The Spirit of Youth: Avec Dorothy Sebastian

1931: The Woman Between: Avec Lili Damita

1931: Everything’s Rosie: Avec John Darrow et Robert Woolsey

1933 Our Betters: Avec Constance Bennett, Gilbert Roland et Grant Mitchell

1934: The Most Precious Thing in Life: Avec Jean Arthur et Richard Cromwell

1934: Bachelor of Arts : Avec Tom Brown et Mae Marsh

1934: Madame du Barry: Avec Dolorès del Rio et Reginald Owen

1935: Here’s to Romance: Avec Geneviève Tobin et Nino Martini

1935: A Midsummer Night Dream: Avec Olivia de Havilland, James Cagney et Dick Powell

1936: Anthony Adverse: Avec Olivia de Havilland et Fredric March

1936: The Story of Louis Pasteur: Avec Paul Muni et Joséphine Hutchinson

1937: That Certain Woman: Avec Bette Davis et Henri Fonda

1937: Green Light: Avec Errol Flynn

1938: Marie-Antoinette: Avec Norma Shearer et Tyrone Power

1938: My Bill: Avec Kay Francis et Bonita Granville

1939: These Glamour Girls: Avec Lana Turner et Lew Ayres

1939: The Little Princess: Avec Shirley Temple et Richard Greene

1939: Hero for a Day: Avec Dick Foran

1940: Glamour for Sale: Avec Roger Pryor

1941: Harmon of Michigan: Avec Tom Harmon

1941: Two in a Taxi: Avec Russell Hayden

1945: Love Letters: Avec Jennifer Jones et Joseph Cotten

1946: Shadowed: Avec Lloyd Corrigan

1947: Blondie’s Big Moment: Avec Penny Slingeton

1952: Retreat Hill: Avec Frank Lovejoy

600: ALEXANDRA STEWART

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Alexandra Stewart est un des rares mystères vivants du cinéma.

Née à Montréal au Québec le 10 Juin 1939, elle débarque à Paris pour y étudier les beaux-arts.

Un an plus tôt, une certaine Jane Fonda a fait exactement la même chose. Mais si Jane préféra les bistrots enfumés du Boul’mich aux inconfortables bancs de l’université jusqu’à se faire rapatrier manu militari par papa Henri, Alexandra se plaît en France.

Cette très jolie demoiselle fera comme de bien entendu les « petits boulots » ouverts aux jeunes en ce milieu des années cinquante. Elle sera, comment aurait-il pu en être autrement avec une telle beauté mannequin et figurante au cinéma.

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Dès 1956 elle croise Dany Carrel et Nicole Courcel sur le plateau de « Club de Femmes », deux des plus grandes vedettes de l’époque.

Mais si la mode s’entiche d’Alexandra jusqu’à lui ouvrir les pages de papier glacé du très prestigieux VOGUE, le cinéma des années 50 n’est pas encore prêt pour ce genre de physique racé et sportif. Alexandra la figurante croise Jeanne Moreau et Gérard Philipe sur le plateau des « Liaisons dangereuses » de Vadim et préfigure les canons de beauté de la décennie suivante. Bientôt le public boudera les rondeurs platinées hollywoodiennes à la sauce Lana Turner, Marilyn Monroe, Jayne Mansfield et bien sûr Marilyn Monroe pour les belles aux cheveux fous que seront Ursula Andress, Jacqueline Bisset, Raquel Welch et bien sûr Brigitte Bardot.

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Alexandra Stewart est tout à fait dans le nouvel air du temps: Poitrine plus menue, beauté plus sportive et plus chic. La féminité exacerbée par une chevelure de sirène disciplinée. Elle est dans la lignée parfaite d’une Françoise Fabian, d’une Françoise Dorléac, d’une Catherine Deneuve, d’une Candice Bergen, d’une Jacqueline Bisset qui sera d’ailleurs sa principale concurrente.

Mais malgré ces incontestables atouts, Alexandra Stewart ne chamboule pas le monde du cinéma avec autant d’efficacité que le monde de la mode où elle est une petite égérie.

Apparue très furtivement il est vrai sur les écrans en 1956, elle devra attendre 1960 et  la nouvelle vague pour enfin être considérée comme une actrice en France même si Otto Preminger à déjà fait appel à ses services pour « Exodus ». Un film où de son propre aveu  « Je me demandais ce que je fichais là, ce que l’on attendait de moi et ce qu’il fallait que je fasse! »

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Alexandra Stewart dans VOGUE @ youthquakers

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La belle Alexandra va alors mettre les bouchées doubles et…Brouiller les pistes! Actrice estampillée « nouvelle vague » en France, elle est parfois sollicitée pour une grosse machinerie hollywoodienne ou par des réalisateurs italiens et elle est une véritable icône du cinéma…Allemand! Et pour encore compliquer le tout, telle une Brigitte Bardot elle refuse ou accepte des propositions sur un coup de tête ou l’envie du moment. C’est ainsi qu’entre autres, elle refuse tout net d’être Lara dans « Le Docteur Jivago » . Décision qui fera la gloire de Julie Christie!

En 1964 elle tourne « Mickey One » à Hollywood avec Warren Beatty et Arthur Miller la contacte pour lui proposer « The Marketplace », le scénario qu’il a tiré d’une de ses pièces et qu’il destinait à Marilyn. Le rôle d’une simple bourgeoise se faufilant hors de chez elle aux aurores pour vendre ses charmes aux maraîchers avant de rentrer préparer le petit déjeuner. Le film ne se fera pas mais il est intéressant de savoir qu’Arthur Miller voyait en Alexandra Stewart celle qui pouvait succéder à feue son ex épouse à Hollywood!

Picasso voyait lui aussi en Alexandra une beauté sensationnelle du temps. Au cours d’un déjeuner il avait fait son portrait sur la nappe en papier du restaurant. Alexandra emporte le chef d’œuvre dans la poche de son Jean’s, l’oublie et passe le tout à la machine!

En 1966, elle est choisie par José Giovanni pour sa première réalisation au cinéma. Il fait d’elle la vedette de « La Loi du Survivant » avec Michel Constantin d’après son roman « Les Aventuriers ». Giovanni éprouvant des difficultés à résumer son roman en un scénario, il en tire finalement deux et confie la réalisation du second à Robert Enrico qui en fera… »Les Aventuriers » avec Delon et Ventura!

En outre, si la belle se voit maintenant offrir de beaux grands rôles, elle n’hésite pas à apparaître furtivement dans des films qui l’intéressent pour des réalisateurs qu’elle aime. Ainsi lorsqu’elle accepte un très court rôle d’institutrice dans « La Mariée était en Noir » de François Truffaut, trois scènes dont une « raccord », elle a déjà tenu le premier rôle féminin dans une superproduction hollywoodienne, ce fameux  »Mickey One » sous la direction d’Arthur Penn!

Alexandra Stewart sera sollicitée par six générations de metteurs en scène parmi les plus prestigieux de leurs époques respectives comme François Truffaut bien entendu mais aussi Edouard Molinaro, Arthur Penn, Philippe de Broca, Otto Preminger, Francis Girod, José Giovanni, Claude Chabrol, Pierre Kast, François Ozon,  Roger Vadim, Claude Lelouch, Ralph Habib, François Leterrier ou Jacques Doniol Valcroze. Et le tout sans jamais se faire coller une étiquette quelconque si ce n’est celle de sa grande beauté.

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Dès les années 60 elle sera très sollicitée par la télévision où on lui offre de grands rôles de prestige puis finira par se laisser tenter par le théâtre.

Alexandra Stewart pourrait être cette actrice qui ne cesse de travailler et qu’on ne voit jamais car elle n’a aucune « habitude ». les amateurs de nouvelles vague ne l’auront vue que quatre ou cinq fois mais il en va de même pour les fans de cinéma américain, de cinéma français commercial et même de téléspectateurs!

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Elle n’est pas non plus de celles qui hantent les émissions télévisées, brouillant les pistes de sa vie privée comme elle de sa carrière. Que l’on sache qu’elle a eu un enfant, sa fille Justine, hors mariage avec Louis Malle qui la dirige dans « Le Feu Follet » en 1963 est le summum de l’indiscrétion.

Il y aura bientôt soixante ans qu’Alexandra Stewart est apparue pour la première fois sur les écrans et on ne sait toujours rien d’elle. Et pourtant, toujours aussi belle, elle est toujours présente sur tous les fronts! Parfois elle s’épouvante un peu du nombre de grands rôles qu’elle a laissé filé, sans plus très bien savoir pourquoi au juste.

Chapeau bas, belle dame du Canada!

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QUE VOIR?

1956: Club de Femmes: Avec Nicole Courcel et Dany Carrel

1959: Les Motards: Avec Roger Pierre et Jean-Marc Thibaut

1959: Les Liaisons Dangereuses: Avec Jeanne Moreau et Gérard Philipe

1960: Exodus: Avec Eva Marie Saint et Paul Newman

1960: Tarzan the Magnificent: Avec Gordon Scott, Betta Saint John et Jock Mahoney

1960: L’Eau à la Bouche: Avec Bernadette Lafont et Françoise Brion

1961: Les Mauvais Coups: Avec Simone Signoret

1961: La Mort de Belle: Avec Monique Melinand et Jean Desailly

1962: Climats: Avec Marina Vlady, Emmanuelle Riva et Jean-Pierre Marielle

1963: Le Feu Follet: Avec Yvonne Clech, Jeanne Moreau et Maurice Ronet

1963: Merci Naterica! Avec Peter Vaneck et Clara O’Dovar

1963: Die endlose Nacht: Avec Louise Martini et Karin Hübner

1963: Das Große Liebesspiel: Avec Lilli Palmer, Hildegarde Kneff, Danièle Gaubert et Nadia Gray

1963: Dragées au Poivre: Avec Guy Bedos et Jean-Paul Belmondo

1964: …E la Donna Creo l’Uomo: Avec Gino Cervi et Thomas Fritsch

1965: Mickey One: Avec Warren Beatty et Franchot Tone

1966: La Loi du Survivant: Avec Michel Constantin

1967: Maroc 7: Avec Elsa Martinelli, Cyd Charisse et Gene Barry

1968: Only When I Larf: Avec Richard Attenborough et David Hemmings

1968: l’Ecume des Jours: Avec Marie-France Pisier et Jacques Perrin

1968: La Mariée était en Noir: Avec Jeanne Moreau (elles n’ont aucune scène en commun)

1969: Bye, Bye, Barbara: Avec Eva Swann, Bruno Cremer et Anny Duperey

1970: Ohrfeigen: Avec Curd Jürgens et Nadja Tiller

1970: Ils: Avec Michel Duchaussoy et Charles Vanel

1971: Valparaiso, Valparaiso: Avec Bernadette Lafont et Alain Cuny

1971: Où est passé Tom? Avec Rufus et Jean Gaven

1971: Zeppelin: Avec Elke Sommer et Michael York

1972: L’Homme qui revient de Loin: Avec Louis Velle

1973: La Nuit Américaine: Avec Jean-Pierre Léaud

1973: Because of the Cats: Avec Bryan Marshall et Sylvia Kristel

1974: The Heatwave Lasted Four Days: Avec Joan Blackman

1974: The Marseille Contract: Avec Michael Caine, Catherine Rouvel, Anthony Quinn et James Mason

1975: Black Moon: Avec Cathryn Harrison et Joe Dallesandro

1977: Julie pot de Colle: Avec Marlène Jobert

1977: Good bye Emmanuelle: Avec Sylvia Kristel et Jean-Pierre Bouvier

1978: la Petite Fille en Velours Bleu: Avec Claudia Cardinale et Michel Piccoli

1981: Les Uns et les Autres: Avec Géraldine Chaplin et James Caan

1981: Madame Claude 2: Avec Dirke Altevogt

1981: Chanel Solitaire: Avec Marie-France Pisier et Timothy Dalton

1982: La Guerilléra: Avec Agostina Belli et Jean-Pierre Cassel

1982: Le Choc: Avec Catherine Deneuve et Alain Delon

1984: Le Bon Plaisir: Avec Catherine Deneuve et Michel Serrault

1984: le Sang des Autres: Avec Jodie Foster

1986: Peau d’Ange: Avec Robin Renucci

1990: Monsieur: Avec Dominic Gould et Eva Ionesco

1996: Seven Servants: Avec Anthony Quinn et David Warner

2000: Sous le Sable: Avec Charlotte Rampling

2003: Rien, Voilà l’Ordre! Avec Amira Casar et Laurent Terzieff

2005: Mon Petit Doigt m’a dit: Avec Catherine Frot et André Dussolier

2009: Bazar: Avec Lou Doillon et Bernadette Lafont

2009: A deux c’est plus facile: Avec Michel Galabru

2010: Ma Compagne de Nuit: Avec Emmanuelle Beart

2011: La Cara Oculta: Avec Martina Garcia

2013: Merry Christmas: Avec Anthony Langdon

 

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